5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 12:40


On attaque cette quatrième journée passée à Tokyo par quelques photos du parc Kyûyasuda-teien.


Une meute de photographes occupés à mitrailler ce qui ressemble à une idole pop souriant niaisement sur fond de verdure.


Pour info, la tache blanche à gauche c'est un héron.


Celle-ci fut prise dans le parc Yokoamichô.


Toujours dans le même quartier. Le collège Yasuda-gakuen était ouvert pour la journée avec toutes sortes d'activités et de trucs à manger, du coup je suis rentré.


Vous allez vous dire que je fais une fixette sur les chats (et vous auriez pas totalement tort), pour ma défense ils étaient au moins moult et plus d'être Kawaiiiiiii (à prononcer avec une voix stridente et en bougeant les mains de façon désordonnée).
Et puis celui-ci est le seul que j'ai pu approcher et qui m'a même suivi quelques temps, alors il se devait de figurer sur ce blog.


Non, ceci n'est pas une boîte a bentô géante mais un palanquin mis à disposition des visiteurs du musée EdoTokyo hakubutsukan afin qu'ils se rendent compte de l'effet que ça pouvait faire d'être transporté dans une boîte.
Si les deux petits microbes (qui doivent aveugles aujourd'hui vu comme je leur ai allègrement flashé la tronche) tiennent sans problème, on s'y sent un peu à l'étroit.


Pas grand chose de fascinant dans ce musée ayant pour thème la ville de Tokyo (depuis la période d'Edo (1600-1868), ancien nom de la capitale).
Ah si, ce katana quand même.


Parce qu'il n'y a pas de raison pour qu'il n'y en ait que pour les chats.
Ein avait bien mérité sa photo lui aussi.


Bienvenue dans la Boulangerie Chaude Saint Etoile.
Si vous vous posiez la question je ne suis jamais tombé sur une boulangerie froide (ni chevaline d'ailleurs).


Véritable paradis pour les nippo-mangatophiles, cette chaîne de magasins (Bookoff) vend principalement des livres (mais aussi un peu de DVD et de Jeux si ma mémoire est bonne) dont beaucoup d'occasion à des prix complètement.
C'est ainsi que trônent désormais dans ma bibliothèque les 3 premiers tomes d'Eden en japonais (300yen soit environ 80centimes d'euro le tome).

Vous y trouverez aussi souvent une foule (là c'était l'heure creuse) de gens lisant des mangas, plantés en rang d'oignon devant les rayonnages (classés par revue de parution, ce qui n'est pas sans aider à paumer le gaijin déjà perdu parmi la foultitude de séries inconnues qu'il arrive à apercevoir derrière un coude ou une jambe).


Juste pour vous redonner un aperçu de l'effet toile d'araignée.


Le Bon Rouge avec une véritable capsule métallique traditionnelle et un véritable prix exorbitant aussi (entre 10 et 15€ si ma mémoire est bonne).
Pas gouté mais je pense qu'il valait bien un Cramoisay.

Moralité, si vous voulez faire plaisir à un japonais, offrez lui une vraie bouteille de vin.


Une petite bicoque engoncée entre deux immeubles.


Une grande statue de Jizô dans l'enceinte du temple Unganji.


Une des principales sources de revenus des temples, les gens morts.
Ce cimetière situé derrière le temple Unganji va surement rapporter un bon paquet une fois rempli.


Ca ressemble vite fait à une vierge Marie rongée par les pluies acides mais j'en mettrai pas ma main à couper.


Une statue du Bodhisattva Kannon (enfin je pense).

Vous allez finir par penser que j'ai passé mon temps à photographier des cimetières et des chats mais c'est faux (y'aura aussi des oiseaux des poissons et des biches plus tard).


Promenade dans le Kiyosumi-teien, un jardin qu'il est bien pour s'y promener.


Un banc au bord d'un étang, il n'en faut pas plus pour contenter le gaijin fourbu.


A l'assaut mes fidèles cypriniformes!







Des poissons, encore des poissons.


Toujours des poissons.


Des employés du parc, occupés à entourer les troncs des pins de petites chaussettes en paille (pour uneboi raison qui m'échappe).


Une des nombreuses séries d'écluses de la ville de Tokyo. Si je me souviens bien de mes cours de géo, elles servent à éviter que toute la ville ne soit inondée en cas de tsunami.


Où je me rend compte que la capitale nippone est propice aux photos de nuit sans flash de par son caractère hautement luminescent.
Ou accessoirement je découvre que le temps d'exposition ne sert pas juste à faire joli dans les menus (et que ça marche 'achement mieux sur un support stable).


Et où du coup je me lâche.




La répétition nocturne d'une fanfare au Collège Kuritsu-nihonbashi.


La même en vidéo de mauvaise qualité.


Même endroit qu'il y a quelques jours mais de nuit cette fois.


Outre ma passion pour les chats et les poissons, j'en nourris également une pour les affiches politiques (avec une préférence pour les têtes de truand, ce qui ne manque pas).
Vous pouvez ici en voir une pour deux candidats du Parti Libéral Démocrate (PLD ou encore en VO Jiyûminshutô souvent abrégé en Jimintô).

Bon, la lumière est peut être pas très avantageuse, mais il faudra qu'on m'explique un jour pourquoi ils ont tous des tronches affreuses sur ces affiches.

Au Japon, si vous n'êtes pas photogénique, avez la peau grasse et la gueule de travers, vous pouvez toujours vous engager en politique.


Et pour finir cette journée une dernière photo.
Voici 2 fugu (vous savez le poisson soit disant succulent mais mortel si préparé par un parkinsonien) qui attendent sagement dans la vitrine de se faire découper.

Je préfère presque leur tronche à celle des 2 précédents.

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Published by nestorpoulpo - dans voyage
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commentaires

Zima8476 06/04/2009 19:28

"l'effet que ça pouvait faire d'être transporté dans un boîte."

"de petites chaussettes en paille (pour un raison qui m'échappe)."

T'as de graves problèmes existentiels à résoudre avec le féminin de "un" toi, non?

C'était l'instant tatillon.

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