1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 06:48
On continue à longer la côte est vers le sud.

On continue à longer la côte est vers le sud.

Le Dolsot Bibimbap, le petit dej' des champions.

Le Dolsot Bibimbap, le petit dej' des champions.

Passage par Samcheok.

Passage par Samcheok.

Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Grotte de Hwanseong.

Grotte de Hwanseong.

Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
Corée - Samcheok & Hwanseongul
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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:52
Première rando dans ce superbe parc national, un des plus courus du pays.

Première rando dans ce superbe parc national, un des plus courus du pays.

Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
En route vers le plus haut sommet, des rochers Totoro.

En route vers le plus haut sommet, des rochers Totoro.

Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Un peu plus de 4h de marche pour arriver au sommet du Daecheongbong.

Un peu plus de 4h de marche pour arriver au sommet du Daecheongbong.

Puis, dans la foulée, descente vers Osaek. Je déconseille fortement, certes le chemin est plus rapide que la montée, mais un gros dénivelé tout en caillasse. Bref une horreur pour les genoux.

Puis, dans la foulée, descente vers Osaek. Je déconseille fortement, certes le chemin est plus rapide que la montée, mais un gros dénivelé tout en caillasse. Bref une horreur pour les genoux.

Second jour dans le parc, partie nord. Une balade tranquille.

Second jour dans le parc, partie nord. Une balade tranquille.

La visière de mamie. L'accessoire indispensable pour allier confort des yeux ET respect de la bouclette.

La visière de mamie. L'accessoire indispensable pour allier confort des yeux ET respect de la bouclette.

Corée - Seoraksan national park
La fameuse perche pour smartphone. L'accessoire indispensable pour allier selfie et ridicule.

La fameuse perche pour smartphone. L'accessoire indispensable pour allier selfie et ridicule.

Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
A l'image du randonneur Coréen qui est souvent sur-équipé, les sentiers sont globalement ultra balisés. Ici un bel exemple avec rambarde et petit tapis de caoutchouc antidérapant sous les pieds.

A l'image du randonneur Coréen qui est souvent sur-équipé, les sentiers sont globalement ultra balisés. Ici un bel exemple avec rambarde et petit tapis de caoutchouc antidérapant sous les pieds.

Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
Corée - Seoraksan national park
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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 22:04

J'avais déjà près de neuf ans lorsque je tombai amoureux pour la première fois. Je fus tout entier aspiré par une passion violente, totale, qui m'empoisonna complètement l'existence et faillit même me coûter la vie.


Elle avait huit ans et elle s'appelait Valentine. Je pourrais la décrire longuement et à perte de souffle, et si j'avais une voix, je ne cesserais de chanter sa beauté et sa douceur. C'était une brune aux yeux clairs, admirablement faite, vêtue d'une robe blanche et elle tenait une balle à la main. Je l'ai vue apparaître devant moi dans le dépôt de bois, à l'endroit où commençaient les orties, qui couvraient le sol jusqu'au mur du verger voisin. Je ne puis décrire l'émoi qui s'empara de moi: tout ce que je sais, c'est que mes jambes devinrent molles et que mon coeur se mit à sauter avec une telle violence que ma vue se troubla. Absolument résolu à la séduire immédiatement et pour toujours, de façon qu'il n'y eût plus jamais de place pour un autre homme dans sa vie, je fis comme ma mère me l'avait dit et, m'appuyant négligemment contre les bûches, je levai les yeux vers la lumière pour la subjuguer. Mais Valentine n'était pas femme à se laisser impressionner. Je restai là, les yeux levés vers le soleil, jusqu'à ce que mon visage ruisselât de larmes, mais la cruelle, pendant tout ce temps-là, continua à jouer avec sa balle, sans paraître le moins du monde intéressée. Les yeux me sortaient de la tête, tout devenait feu et flamme autour de moi, mais Valentine ne m'accordait même pas un regard. Complètement décontenancé par cette indifférence, alors que tant de belles dames, dans le salon de ma mère, s'étaient dûment extasiées devant mes yeux bleus, à demi aveugle et ayant ainsi, du premier coups, épuisé, pour ainsi dire, mes munitions, j'essuyai mes larmes et, capitulant sans conditions, je lui tendis les trois pommes vertes que je venais de voler dans le verger. Elle les accepta et m'annonça, comme en passant:


– Janek a mangé pour moi toute sa collection de timbres-poste.


C'est ainsi que mon martyre commença. Au cours des jours qui suivirent, je mangeai pour Valentine plusieurs poignées de vers de terre, un grand nombre de papillons, un kilo de cerises avec les noyaux, une souris, et, pour finir, je peux dire qu'à neuf ans, c'est-à-dire bien plus jeune que Casanova, je pris place parmi les plus grands amants de tous les temps, en accomplissant une prouesse amoureuse que personne, à ma connaissance, n'est jamais venu égaler. Je mangeai pour ma bien-aimée un soulier en caoutchouc.


Ici, je dois ouvrir une parenthèse. Je sais bien que, lorsqu'il s'agit de leurs exploits amoureux, les hommes ne sont que trop portés à la vantardise. A les entendre, leurs prouesses viriles ne connaissent pas de limite, et ils ne vous font grâce d'aucun détail.


Je ne demande donc à personne de me croire lorsque j'affirme que, pour ma bien-aimée, je consommai encore un éventail japonais, dix mètres de fil de coton, un kilo de noyaux de cerises- Valentine me mâchait, pour ainsi dire, la besogne, en mangeant la chair et en me tendant les noyaux – et trois poissons rouges, que nous étions allés pêcher dans l'aquarium de son professeur de musique.


Dieu sait ce que les femmes m'ont fait avaler dans ma vie, mais je n'ai jamais connu une nature aussi insatiable. C'était une Messaline doublée d'une Théodora de Byzance. Après cette expérience, on peut dire que je connaissais tout de l'amour. Mon éducation était faite. Je n'ai fait, depuis, que continuer sur ma lancée.


Mon adorable Messaline n'avait que huit ans, mais son exigence physique dépassait tout ce qu'il me fut donné de connaître au cours de mon existence. Elle courait devant moi, dans la cour, me désignait du doigt tantôt un tas de feuilles, tantôt du sable, ou un vieux bouchon, et je m'exécutais sans murmurer. Encore bougrement heureux d'avoir pu être utile. A un moment, elle s'était mise à cueillir un bouquet de marguerites que je voyais grandir dans sa main avec appréhension – mais je mangeai les marguerites aussi, sous son oeil attentif -elle savait déjà que les hommes essayent toujours de tricher, dans ces jeux-là – où je cherchais en vain une lueur d'admiration. Sans une marque d'estime ou de gratitude, elle repartit en sautillant, pour revenir, au bout d'un moment, avec quelques escargots qu'elle me tendit dans le creux de la main. Je mangeai humblement les escargots, coquille et tout.


A cette époque, on n'apprenait encore rien aux enfants sur le mystère des sexes et j'étais convaincu que c'était ainsi qu'on faisait l'amour. J'avais probablement raison.


Le plus triste était que je n'arrivais pas à l'impressionner. J'avais à peine fini les escargots qu'elle m'annonçait négligemment:


– Josek a mangé dix araignées pour moi et il s'est arrêté seulement parce que maman nous a appelés pour le thé.


Je frémis. Pendant que j'avais le dos tourné, elle me trompait avec mon meilleur ami. Mais j'avalai cela aussi. Je commençais à avoir l'habitude.

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 21:23

"le patronat, c'est une notion marxiste du passé"

Stéphane Richard

(Patron d'Orange, gentil monsieur mis injustement en examen pour escroquerie en bande organisée dans l'affaire Tapie)

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 20:49

" On ne peut pas manger huit heures par jour ni boire huit heures par jour ni faire l'amour huit heures par jour - tout ce que vous pouvez faire pendant huit heures, c'est travailler. Ce qui est la raison pour laquelle l'homme se rend et rend tout le monde misérable et malheureux. "

William Faulkner

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 05:15
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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 14:08
SOurce : Le Canard (09/07/2014)

SOurce : Le Canard (09/07/2014)

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 06:20

merci à Zima pour le partage

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 05:29
Miri, petite ville sans grand intérêt (tourristiquement parlant) située tout au nord de l'État du Sarawak.

Miri, petite ville sans grand intérêt (tourristiquement parlant) située tout au nord de l'État du Sarawak.

Miri
Miri
Photo prise pour faire baver Zima.

Photo prise pour faire baver Zima.

Heu... je vous remercie, mais je n'ai plus très soif.

Heu... je vous remercie, mais je n'ai plus très soif.

Si toi aussi tu es grosse et moche, sache que grâce à Slim World, tu peux devenir maigre et moche.

Si toi aussi tu es grosse et moche, sache que grâce à Slim World, tu peux devenir maigre et moche.

Miri
Miri
Miri
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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 05:23

Aujourd'hui, balade dans le parc de Lambir Hills, à quelques kilomètres au sud de Miri. Une jolie jungle, pas trop fréquentée pleine de cours d'eau et de sangsues.

Lambir Hills national park
Lambir Hills national park
Lambir Hills national park
Lambir Hills national park
Lambir Hills national park
Lambir Hills national park
Lambir Hills national park
Lambir Hills national park
Tout allait bien et puis il s'est mis à tomber des cordes, ce qui a fait sortir les sangsues par centaines. On a alors sagement décidé d'écourter la balade plutôt que de mourir exsangues au fin fond de la jungle.

Tout allait bien et puis il s'est mis à tomber des cordes, ce qui a fait sortir les sangsues par centaines. On a alors sagement décidé d'écourter la balade plutôt que de mourir exsangues au fin fond de la jungle.

Les sangsues sont nos amies, il faut les aimer aussi...

Les sangsues sont nos amies, il faut les aimer aussi...

...sauf si elles se glissent dans vos chaussettes, là soyez sans pitié.

...sauf si elles se glissent dans vos chaussettes, là soyez sans pitié.

Ah on fait moins sa maligne sur un sol sec et en plein soleil hein ! (car à l'instar du WQT, la sangsue est un animal aquatique nocturne)

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